Retour sur quelques éditions passées de septembre

Journal des citoyens 20 ans

Des idées et des projets

Carole Bouchard – Au cours de ces 20 dernières années, de nombreuses initiatives de citoyens ont permis l’aboutissement de belles réalisations à Prévost et à Sainte-Anne-des-Lacs. Un dossier qui a bien évolué est celui du transport collectif dans les Laurentides.

Septembre 2009 – Un projet pilote qui assombrit le ciel de Prévost

 « Issu d’une initiative du Comité de citoyens du lac René et du support du Comité consultatif en Environnement de la Ville de Prévost, le projet pilote Dark Sky semble bien prendre son envol… C’est par le biais d’actions concertées que quatre luminaires ont vu le jour pour la première fois sur la montée Rainville, la rue des Fauvettes, et le chemin du Lac-René. Comme il s’agit ici d’un projet pilote qui vise à réduire la pollution lumineuse et les coûts d’utilisation, le choix d’une nouvelle technologie avec l’utilisation de diodes électro-luminescentes semblait des plus approprié…», nous informait Stéphane Parent, citoyen du lac Renaud

Septembre 2007 – Un organisme de bassin versant de lacs voit le jour à Sainte-Anne-des-Lacs

 « Le 8 septembre dernier, plus de deux cent cinquante citoyens de Sainte-Anne-des-Lacs se sont réunis dans la magnifique petite église du village pour participer à la création du Conseil de gestion du bassin versant des lacs Saint-Amour et Marois (COGESAM), première étape de la prise en charge d’un plan de lutte contre la prolifération des algues bleu-vert.», était fier d’annoncer Gilles W. Pilon, fondateur.

Septembre 2010 – Transport collectif, un droit ou un luxe?

« À l’angle des chemins Sainte-Anne-des-Lacs et Avila, un usager du Transport collectif intermunicipal des Laurentides, attend l’autobus sur le viaduc. Dangereux ? En hiver, ce serait de la folie. À quand le taxibus qui alimentera l’axe est-ouest, permettant enfin aux annelacois de mieux se servir du transport en commun ?», écrivait Isabelle Schmadtke. –page 3 : Transport en commun à Sainte-Anne-des-lacs – La rentrée relance le dossier

La fin des vacances – Une rentrée scolaire…

« Le mercredi 3 septembre dernier était une journée bien spéciale pour moi. Et aussi pour beaucoup d’autres jeunes… En effet, cette date qui souligne définitivement la fin du primaire était très attendue pour certains. Oui, la rentrée scolaire ! Mais pas n’importe quelle rentrée scolaire. Disons que pour moi, cette année, c’était complètement différent car je commençais le secondaire…», écrivait Noémie Amesse en septembre 2008.

Une rentrée scolaire… à l’Inter!

En effet, cette date qui souligne définitivement la fin du primaire était très attendue pour certains. Oui, la rentrée scolaire! Mais pas n’importe quelle rentrée scolaire. Disons que pour moi, cette année, c’était complètement différent car je commençais le secondaire. Cette fameuse étape de notre vie dont tous les jeunes de mon âge attendaient avec impatience et parfois appréhension.

Carole Bouchard – Dans les circonstances de l’attentat du 11 septembre, produire l’édition du 15 septembre 2001 aura été pénible. Quoi faire avec la Une du Journal ? Jean Laurin, alors rédacteur en chef a eu l’idée d’utiliser une photo, qu’il avait prise quelques années avant, des tours jumelles du World Trade Center.

Où étiez-vous le 11 septembre 2001 ? – L’univers s’est arrêté soudainement

Frappés de stupeur, partout dans les bureaux les écoles et les usines, les gens sont demeurés estomaqués, rivés au petit écran ou à l’écoute de la radio. 

« À Prévost aussi, le temps s’est arrêté ! Tant et si bien que les élèves des écoles ont été retournés chez eux tôt dans l’après-midi, car tous avaient la tête ailleurs qu’à l’enseignement. « Où étiez-vous le 11 septembre 2001 ? », deviendra une question référentielle pour longtemps. Quelle leçon tirer de cet acte de barbarisme ? Nous, qui vivons dans la sphère immédiate des USA, n’avons pas la même perception de notre voisin qui, à titre de gardien de l’univers et protecteur de la démocratie, s’est fait de nombreux ennemis un peu partout dans le monde. Nous en étions conscients, mais impuissants à modifier ou à influencer la politique internationale des États-Unis…», écrivait Jean Laurin, alors rédacteur du Journal de Prévost

print