Communautaire

Sentiers de plein air

Réduire les risques d’accident Anthony Côté – Depuis ce printemps, les gestionnaires de sentiers de plein air partout au Québec, surtout de vélo de montagne, reçoivent des avis de non-renouvellement de leur police d’assurance responsabilité pour les activités sportives dans leur réseau de sentiers. Une crise traverse présentement l’industrie des assurances au Québec, voire au Canada. Les assureurs subissent des pertes dans beaucoup de domaines et ils réévaluent leur tolérance au risque. L’engouement pour les activités sportives en plein air a amené beaucoup de novices à chercher de nouveaux défis. Mais qui dit novices, dit plus de risques d’accident. Les gestionnaires de réseau de sentiers se voient obligés d’être proactifs pour rendre les activités dans leurs sentiers les plus sécuritaires possible en fonction de l’expérience de leurs utilisateurs.  Vélo Québec propose de mettre en place un programme de gestion du risque1. Un tel programme permet à un organisme de « gérer » de façon méthodique les risques d’accident. Le programme ne se limite pas exclusivement au vélo de montagne, mais à toutes les activités de plein air où il y a risque d’accident. Le programme peut se résumer à certaines actions : Choisir et implanter une méthode d’aménagement et de construction de sentiers selon…


Fête de la famille

Des animations en tout genre et du plaisir pour tous! Jacinthe Laliberté jacinthe.laliberté@journaldescitoyens.ca – Le 14 août s’est déroulée la fête de la Famille sur différents sites du village de Sainte-Anne-des-Lacs. Des animations de tout genre ont permis à environ 300 personnes de s’amuser sous une température très agréable. Concentrés dans le terrain de balle-molle du parc Henri-Piette, il était facile de trouver, sous les différentes tentes d’animation, une activité divertissante : Chillin’Zone, animation sur planches d’équilibre et détente avec des jeux de société; Éducazoo avec ses reptiles, oiseaux et petits mammifères que l’on pouvait prendre entre ses mains; jeux d’évasion en sentiers à la recherche d’indices dont la clé du mystère était, semblait-il, au bout du sentier. Les supers héros Aqua man, Coccinelle et un des personnages de Star Trek, de l’organisme sans but lucratif Héros de l’espoir en ont aussi impressionné plus d’un. Une méga vente de livres, une première en son genre pour la bibliothèque, fit près de 200 heureux qui ont pu, à souhait, regarnir leur bibliothèque à des prix dérisoires. Plus de 1 000 romans pour enfants, adolescents et adultes ainsi que des documentaires et des périodiques garnissaient les tables placées sur le parterre adjacent à la bibliothèque.  Dans une…


Hommage à Gilles W. Pilon

Portrait d’un amant de la nature Jacinthe Laliberté jacinthe.laliberté@journaldescitoyens.ca – Dans le cadre du projet Hommage aux ainés conçu par Philippe Faucher, responsable du Collectif des artistes des Lacs, Lise T. Potel, peintre de ce groupe, a réalisé le portrait de Gilles Pilon, un Annelacois connu de tous pour son engagement. Lise T. Potel, artiste peintre, est « une touche-à-tout ». Passionnée de la nature, ses sources d’inspiration sont la flore, la faune et les animaux. Elle adore exploiter différents médiums passant du pinceau à la spatule. Tout un monde de couleur et de texture se profile sur ses toiles. Celle-ci ne se dit pas portraitiste pure, mais elle aime peindre des personnages. Élève de Jean-Paul Ladouceur qui fut un de ses principaux mentors, elle a découvert, avec ce dernier, que chaque nouveau tableau était une aventure. Connaissant Gilles W. Pilon et Marie-Andrée Clermont, son épouse, elle fut enchantée par la proposition de Philippe Faucher. Réaliser le portrait de monsieur Pilon raviva une complicité quelque peu oubliée. Lise avait, dans le passé, illustré la page couverture de quatre des livres de Marie-Andrée qui écrivait des romans pour la jeunesse.  Ironiquement, Gilles n’était pas très chaud à participer à ce projet n’aimant pas l’idée d’être « affiché »…


Maison d’entraide de Prévost

Des pratiques à revoir Émilie Corbeil emilie.corbeil@journaldescitoyens.ca Au cours des derniers mois, plusieurs sources ont affirmé au Journal que la Maison d’Entraide de Prévost (MEP) vivait des moments troubles. Cet organisme de bienfaisance, enregistré depuis 1977, est certes le plus important ayant pied à Prévost. En 2020, il déclarait des revenus totaux de plus de 271 000 $. Il est en charge de l’aide alimentaire dans la localité et, afin de financer ses activités, recueille des biens et des vêtements dans le but d’en faire la vente à petit prix au comptoir familial, à la friperie ou à l’entrepôt pour les meubles, les petits électroménagers et les équipements de sport. Ces activités de revente représentent également en elles-mêmes un service à la communauté qui participe activement à soutenir la MEP en y déposant des biens et des vêtements encore utiles. Le Journal, ayant reçu certaines informations, a recueilli de nombreux témoignages et fait enquête. « Dehors, on entend les cris » Plusieurs personnes ont accepté de témoigner des cris, des crises, des menaces et du langage ordurier que l’on entend parfois même de l’extérieur, dans le stationnement et dont on fait les frais les bénéficiaires de la banque alimentaire et les clients. Ces témoignages, tous corroborés, font état d’attitudes…


Le Club Optimiste de Prévost

Toujours très actif Noa Garcia-Ahmad noaga@journaldescitoyens.ca Bien que l’ensemble des événements requérant un rassemblement de personnes ait été annulé durant la pandémie, le Club Optimiste de Prévost est loin d’avoir arrêté toutes ses activités. Afin d’en apprendre davantage sur le travail réalisé par le Club pendant cette dernière année, le Journal s’est entretenu avec Josée Desnoyers et Kim Bordeleau du Club Optimiste. Fondé en 2003, le Club Optimiste de Prévost centre la majorité de ses activités autour de la jeunesse, comme nous l’explique Josée Desnoyers : « Le but des Optimistes, c’est l’aide à la jeunesse à travers toutes sortes de moyens, soit par des dons ou des activités ». À travers des comités de travail qui assure l’organisation des activités et des réunions hebdomadaires de l’ensemble de ses membres, le Club Optimiste de Prévost s’est démarqué dans la Ville de Prévost, autant par la taille que par la qualité de ces activités et de ces événements dans les années précédant la pandémie. Vu la portée internationale du mouvement des Optimistes, les Clubs Optimiste doivent se soumettre à certaines conditions et critères, tels que la remise régulière de cotisations et l’atteinte d’objectifs divers. Cependant, mesdames Desnoyers et Bordeleau doivent avouer que leur Club sort davantage des sentiers…


Claude Boyer immortalisé

La peintre Manon Germain a réalisé cet hommage Jacinthe Laliberté jacinthe.laliberté@journaldescitoyens.ca – Toujours dans le cadre du projet « Hommage aux ainés », du Collectif des artistes des lacs, Manon Germain, artiste peintre, a bien voulu immortaliser Claude Boyer pour perpétuer le souvenir d’un homme, un maître de la politique et un citoyen très connu de Sainte-Anne-des-Lacs. Attirée par la peinture animalière, Manon Germain s’est très rapidement tournée vers le portrait. Lauréate du prix d’excellence Frida Khalo The Healing Power of Art & Artists, elle pense souvent à sa mère, également artiste peintre, qui fut sa principale source d’inspiration. Manon était, ainsi, la personne toute désignée pour ce portrait. De solides racines  M. Boyer soulignera ses 93 ans, en octobre prochain, entouré de ses sept enfants, ses quinze petits-enfants et ses sept arrière-petits-enfants. Sa vive répartie nous fait rire de bon cœur. À part quelques passages dont sa mémoire n’a que faire, Claude Boyer se souvient aisément. Fier de ses racines, il amorce cette remontée dans le temps, avec ses grands-parents maternels, Valentine LaFrance et Wilfrid Albert Foisy, premières familles de colonisateurs de la région. Il se permet de préciser, ainsi, sa descendance : « C’est par le côté de ma mère, une Foisy, que je…


Point de vue

Prévost une ville? Peut-être pas encore… Normand Gosselin – Suffit-il qu’une municipalité compte une quinzaine de milliers de citoyens pour qu’on la qualifie de ville? Légalement, peut-être; dans les faits, non! Le nombre de citoyens constitue une balise pour qu’une municipalité soit juridiquement désignée comme étant une ville. Mais dans les faits et dans l’esprit populaire, une municipalité doit compter de nombreux services sur son territoire, dont une ou des écoles primaires, au moins une école secondaire, une résidence pour personnes âgées, un aréna et un ensemble de commerces de service, ce qui manque cruellement à Prévost. À preuve ? Aucune banque ne s’y est installée; seule Desjardins, autrefois nommée « caisse populaire », y a un pied-à-terre, et la Banque Nationale, la BMO ainsi que la Banque Scotia y ont un guichet automatique permettant uniquement des retraits. Pourtant, Saint-Sauveur, qui compte beaucoup moins de population, a trois banques et une entité Desjardins en ses murs. Il n’est pas nécessaire de jouer à La grenouille et le bœuf, la fable de Jean de La Fontaine, et tenter de devenir plus gros et plus important que notre voisine Saint-Jérôme, mais plutôt de nous assurer de compter sur des services dignes de ce nom, nous évitant des…


Patrice Savard, un pionnier

Le Journal salut sa contribution Gleason Théberge – À l’occasion du décès, le mois dernier, de notre concitoyen Patrice Savard, à l’âge de 85 ans, le Journal tient à saluer sa contribution aux communautés de Prévost et de la région. Né en Abitibi, dans les années 30, où il rencontre sa conjointe Réjeanne Imbeault, il arrive en Laurentides à la fin des années 50, où leur couple s’établit dans ce qui est alors Shawbridge. Après avoir enseigné trois ans à Val-d’Or, M. Savard assume une tâche de professeur à la toute nouvelle polyvalente Augustin-Norbert Morin pendant quatre années. Puis c’est à la polyvalente de Saint-Jérôme, elle aussi naissante, qu’il poursuit sa carrière. Son destin marqué par ce qui se développe, c’est ensuite au cégep en train de prendre racine à Saint-Jérôme qu’il devient gestionnaire du service de l’Éducation aux adultes jusque dans les années 80. Pendant cette dernière époque, il s’implique, entre autres, comme marguillier pendant dix ans, et conseiller municipal dès la naissance du nouveau Prévost, une tâche qu’il ne quittera qu’en 1988. Il participe aussi à la formation de la première Association des gens d’affaires de Prévost. Il aura été aussi parmi les premiers membres de la Société du…


Garderie sous le signe de la nature

Donner des racines et des ailes aux enfants Jacinthe Laliberté : jacinthe.laliberté@journaldescitoyens.ca – Jouer dans les sentiers de la forêt sur son petit vélo sans pédalier pour l’apprentissage de l’équilibre, faire la sieste dans les petites maisons construites dans un boisé, grimper aux arbres et aux installations érigées dans la forêt attenante à la garderie, là est la vie des enfants de La fabrique de petits bonheurs, garderie située à Sainte-Anne-des-Lacs. Rester dans l’anonymat était l’une des volontés des administratrices de cette garderie. Toutefois, partager la réussite de leur projet de garderie ÉCO/BIO/BONHEUR, devenu réalité en 2017, supplantait de loin ce désir d’anonymat. « Nous ne voulons pas de publicité. Nous avons déjà une très longue liste d’attente. Nous voulons plutôt démontrer que notre beau projet de vie est nettement réalisable et rend les enfants et les parents heureux », a précisé Viviane Loranger-Bolduc, fiscaliste et créatrice du projet. Cette dernière croit tellement en son projet qu’elle se dit prête à donner son plan d’affaires à toute personne intéressée à l’implanter ailleurs. Anne Garneau, directrice pédagogique et éducatrice, quant à elle, désire promouvoir le développement des enfants dans la nature brute comme elle se plait à le souligner. La nature, le terrain de…


Des images du passé

Retour sur les éditions passées de juillet Carole Bouchard – Un retour dans la chronique Carte postale du siècle dernier de Benoit Guérin permet de faire des parallèles avec des dossiers, des activités et des événements d’aujourd’hui. Il fut un temps, les trottoirs étaient appréciés afin de se garder les pieds au sec, les routes étant de terre; aujourd’hui, on aimerait les voir réapparaître afin de garder les piétons en sécurité ! Juillet 2011 Rue Principale et de la Station, il y a près de 100 ans, les trottoirs de bois qui longeaient l’église le long de la rue de la Station. Cette carte postale a été publiée dans l’édition de juillet 2011 dans la chronique de Benoit Guérin Carte postale du siècle dernier. Juillet 2019 Dans cette édition, le Journal présente un dossier sur la rivière du Nord. Depuis 2005, le Journal fait un suivi sur son état. Cette carte postale publiée en juillet 2019 nous montre des baigneurs « à la plage Sandy Beach située un peu au nord du pont Shaw dans le secteur du vieux Prévost, alors qu’on profitait de la rivière par une belle journée d’été. La pollution de la rivière ne permet plus ces baignades qui seraient particulièrement appréciées en ces chaudes journées…