Communautaire

Financement sport/études

Trois adolescents lance une collecte de fonds Lise Pinard – Trois adolescents en sport-études ont eu l’idée d’obtenir de la Ville d’utiliser le conteneur KM14, situé au bord du sentier à proximité de la gare, pour lancer une collecte de fonds dans le but de les aider à financer leurs dispendieux programmes sport/études. Des frais relativement importants sont souvent liés aux entrainements et aux déplacements lors de participations à des compétitions, un projet supporté par le RGAP (Réseau des gens d’affaires de Prévost). Cyclistes et piétons, qui empruntent le sentier du Pt’it train du nord, vont y trouver des boissons rafraîchissantes, collations et Mr Freeze à des coûts très abordables. Commerçants et entreprises membres du RGAP sont invités à commanditer, pour la somme de 100 $, une journée ou demander à nos jeunes de promouvoir leur entreprise et même remettre des coupons pour encourager la visite des entreprises engagées dans le projet. Une belle visibilité à peu de frais. Les jeunes entrepreneurs seront sur place toutes les fins de semaine jusqu’à la fête du Travail. Le conteneur est ouvert du jeudi au dimanche de 11 h à 16 h. Il sera fermé les jours de pluie. Une belle occasion d’encourager nos jeunes…


Concours – Capture ton patrimoine

Canots Nor-West fera le tour du monde Lucie Jean Mercier – Depuis de nombreuses années, les élèves de 4e secondaire de l’Académie Lafontaine participent au Concours Capture ton patrimoine dans le cadre de leur cours d’Histoire du Québec et du Canada. Concours de photographie, initialement lancé en Espagne en 1996, puis étendu à l’Europe, et finalement dans plus de 50 pays, il vise à faire découvrir le patrimoine local et les paysages culturels. En plus de sensibiliser les jeunes à l’importance du patrimoine, cette expérience les initie à la photographie afin de leur permettre de s’exprimer à travers une démarche artistique.  Parmi près de 2000 participants et près de 800 soumissions, 10 lauréats ont été sélectionnés afin de représenter le Québec dans l’exposition internationale. Cette année, un jeune Prévotois, Simon Gariépy, figure parmi les lauréats. Il rend ainsi hommage à son grand-père, Auguste Gariépy, fondateur des Canots Nor-West. Voici la photo lauréate ainsi que son texte accompagnateur. « Fondée en 1945 par mon grand-père, Augustin Gariépy, la compagnie des canots Nor-West servait à construire des canots traditionnels en cèdre qui étaient vendus principalement à des chasseurs et pêcheurs de l’Abitibi et plus tard, jusqu’aux Territoires du Nord-Ouest. C’est un patrimoine immatériel qui se…


Albert, meilleur boulanger

Lauriers de la gastronomie québécoise Émilie Corbeil emilie.corbeil@journaldescitoyens.ca – Le 24 mai dernier, les lauréats des Lauriers de la gastronomie québécoise ont été dévoilés. Dans la catégorie boulanger de l’année, les honneurs ont été décernés à Albert Elbilia, qui souligne d’entrée de jeu avoir eu du mal à le croire, les sélectionnés étant des boulangers qu’il admire particulièrement. Albert et sa conjointe Johanne Martineau sont propriétaires de la Boulangerie Merci la vie, située à Piedmont. Travailler avec les meilleurs et avec le meilleur  C’est d’abord parce que tout ce qui advient chez Merci la vie concourt à la qualité de la nourriture que le Laurier lui a été décerné selon Albert. Rejoint dans le grand jardin potager qui occupe désormais une part importante du terrain de l’établissement, Albert explique avec fierté comment lui et les membres de son équipe ont travaillé d’arrache-pied, souvent lors de leurs journées de congé, à tout construire, tout planifier.   Le souci de l’ingrédient est évident : on utilise le meilleur chocolat, sans compromis. Le sucre transformé n’a pas sa place chez Merci la vie. On y préfère le sucre d’érable, le miel, le brut de canne. Les farines utilisées n’ont rien à voir avec la boulangerie usuelle.  …


Hommage à Gilles Crispin

L’incarnation d’une sagesse spontanée Jacinthe Laliberté jacinthe.laliberté@journaldescitoyens.ca – Après une absence fortuite, il était d’importance de reprendre l’hommage aux ainés de la municipalité de Sainte-Anne-des-Lacs, et ce, particulièrement, dans la foulée du projet du Collectif des Artistes des lacs ainsi que du 75e de la Municipalité. Dès les prémisses du projet, l’artiste peintre Philippe Faucher avait déjà jeté son dévolu sur cet ainé qu’il croisait à chaque séance du Conseil. Le connaissant quelque peu, le peintre se l’était réservé. Ce qui lui plaisait en M. Crispin, c’était le quant-à-soi spontané qui se dégageait de lui. D’une simplicité déconcertante, Gilles avoue que d’avoir un portrait de lui n’avait jamais été une priorité : « M. Faucher avait besoin d’un modèle. Je lui ai dit qu’il n’avait pas de permission à me demander. » Dans la lignée des premiers descendants Une rencontre avec M. Crispin nous assure d’un voyage dans l’histoire de la Municipalité de Sainte-Anne-des-Lacs. Cet Annelacois célèbrera ses 80 ans en novembre. Conteur né, fier de ses origines, il transforme inévitablement une séance photo ou une simple rencontre en cours d’histoire. D’un petit sourire moqueur, relevant aussi précisément qu’un guide touristique les faits historiques de cette époque, il se transporte facilement en 1849,…


Maxime et son jardin

Méthode bio intensive à échelle humaine sur un petit lopin de terre à Prévost Jacinthe Laliberté jacinthe.laliberté@journaldescitoyens.ca – Passant de la permaculture expérimentale dans le jardin attenant à sa maison de Sainte-Anne-des-Lacs à la méthode bio intensive à échelle humaine sur un petit lopin de terre à Prévost, Maxime Belleau, jeune agriculteur maraîcher en devenir, a trouvé sa voie. Fort de son expérience, Maxime ne pouvait concevoir de ne plus avoir d’espace à cultiver. La vente de la maison qu’il occupait avec sa mère et la perte de son terrain, l’ont poussé à élaborer le projet qui lui tenait à cœur depuis plusieurs années : expérimenter une technique de production maraîchère standard, tout en gardant ses pratiques liées à la permaculture sur un plus grand lopin de terre. Selon lui, cela répond à un besoin criant dans les Laurentides : produire des légumes de qualité dans une ville comme Prévost où il y a encore des espaces verts et des champs disponibles pour la culture. L’amorce de son rêve Barbier à Saint-Sauveur depuis six ans, l’expérience acquise pendant trois ans à travailler la terre de son petit jardin de mille pieds carrés l’a amené à vouloir en faire son métier. Implanter un projet réunissant…


Retour sur les éditions passées de juin

Mener des projets à terme Carole Bouchard – En juin 2001, un comité entreprend à Prévost des démarches afin de mettre sur pied un service de transport qui permettrait de se déplacer à peu de frais pour les personnes sans automobiles ou préoccupées par les économies d’énergie et la protection de l’environnement.   Vingt ans plus tard, le service de transport collectif de la MRC de la Rivière-du-Nord fait son lancement en le qualifiant du « plus branché au Québec ». En effet, ce service s’est grandement amélioré :  dès septembre, il permettra de faire les réservations en ligne grâce à une application et également de suivre les déplacements de votre taxi sur une carte virtuelle. Le nombre d’arrêts dans Prévost est passé de 45 à 113. On retrouve un panneau d’arrêt du TAC RDN à moins de 150 mètres de chez soi. On peut aussi lire dans la chronique du maire en page 12 de cette édition : « Une proportion significative des taxis de la société de taxi est déjà hybride ou électrique et notre entente prévoit une augmentation de la proportion des véhicules verts. De plus, des camionnettes idéalement électriques seront ajoutées pour améliorer le service en fonction de la demande.» Cette préoccupation environnementale…


La passion de la terre

Rencontre avec des visionnaires Jacinthe Laliberté  – « Acheter local », un slogan qui a été lancé par le Premier ministre François Legault, au début de la pandémie et qui a été, particulièrement, entendu par la population. Ce fut une conscientisation environnementale, pour plusieurs, et un retour à la terre pour d’autres. Hugues Néron, prévostois et propriétaire du Saint-SauPub Gourmand de Saint-Sauveur et de la Microbrasserie charcuteries Shaw-bridge, a depuis longtemps compris l’importance de ce message. Loin d’être un retour à la terre, il poursuit ce que ses aïeuls ont commencé lors de l’acquisition de cette terre au moment de la colonisation. Homme d’affaires, développeur, visionnaire, il raconte ses passions et ses défis, principalement en ce qui a trait à la culture maraichère. « Ce qu’il faut savoir, c’est que l’on cultive la ferme Dagenais située sur le chemin de la Station depuis 4 générations. Mon grand-père avait une run de lait. Il a vécu de la terre, une belle terre riche qui a nourri sa famille pendant des décennies, », lance fièrement Hugues. De la vraie culture maraichère Il y a sept ans, cet homme d’affaires a mis de l’avant un projet d’envergure qu’il mène à bout de bras depuis : cultiver pour les cuisines de ses restaurants….


Retour sur les éditions passées de mai

À la rencontre des citoyens et de collaborateurs généreux Carole Bouchard – Les pages du Journal ont accueilli au cours de ces vingt dernières années plus de 90 collaborateurs et journalistes stagiaires tous les ans. Certains ont publié un seul texte alors que d’autres écrivent encore depuis 20 ans !  Plusieurs de ces articles nous ont permis de découvrir l’âme, l’humour, l’implication dans leur communauté et la générosité de ces personnes. Losqu’en mai 2008, Marc-André Morin nous présente Denis Laquerre « le bénévole extrême de l’année… qui a su, malgré son handicap intellectuel, se tailler une place dans la communauté. », il permet à tous ceux qui l’ont croisé à la gare de Prévost de lui exprimer leur reconnaissance.   Mai 2008 – Denis Laquerre est tout un phénomène, un genre de surprise pour ceux qui se donnent la peine de le regarder aller. Il pratique le bénévolat extrême, une discipline qu’il invente quotidiennement. Contrairement aux coureux de reconnaissance sociale, il pratique en solitaire, il détermine un besoin communautaire, se fixe une tâche et l’accomplit. Spontanément, sans que personne ne le lui demande, il a entrepris de refaire une beauté à la piste cyclable sur une distance de plusieurs kilomètres. – Marc-André Morin Denis Laquerre Jasmine Valiquette a fait, elle…


Du cœur au ventre

De professionnels à agriculteurs pour la survie Émilie Corbeil – C’est à l’été 2018 que Sarah Corriveau décidait de quitter son emploi chez Hydro-Québec pour vivre son aventure agricole, pensée pour lui permettre d’être plus présente à la maison, alors que le travail autonome de son conjoint assurait la sécurité financière principale de la famille. Si tout dans la vie ne se passe d’ordinaire pas comme prévu, on doit souligner le caractère hors du commun des épreuves qui ont dû et doivent toujours être surmontées par cette petite famille alors que, coup sur coup, la maladie et la perte d’emploi ont frappé. Partir à l’aventure Bien installés dans la maison qu’ils ont construite eux-mêmes, Sarah Corriveau et Benjamin Plouffe rêvaient d’agriculture. Malgré une situation d’emploi enviable chez Hydro-Québec, Sarah a fait le saut : elle a fondé, avec l’aide technique de Benjamin, la bleuetière-framboisière Sainte-Lucie. Benjamin possédait une compagnie de gestion immobilière et œuvrait à titre autonome pour des travaux de maintenance.  Ensemble, ils voulaient permettre à leurs deux garçons, Élliot et Bastien, d’avoir un parent à la maison et d’être initiés à l’agriculture. C’est donc sans formation aucune qu’ils se sont lancés, à pieds joints, dans l’aventure. À ce moment,…


Retour sur les éditions passées d’avril

La triste histoire du « dés-âme-ment » en cours des Laurentides Carole Bouchard – En avril 2012, la présentation du film de Martin Frigon La Grande Invasion nous révèle notre incapacité à protéger notre territoire et nos communautés. « Le réalisateur va à la rencontre des propriétaires de villages dévitalisés obligés de vendre face aux spéculateurs et aux taxes foncières qu’ils n’ont plus les moyens de payer …Personne n’a encore mesuré l’impact sur nos communautés de la décision du plan d’aménagement du grand Montréal visant à freiner l’étalement urbain et à favoriser la densification sur son territoire.  Le film pose des questions importantes à tous ceux qui veulent garder aux Laurentides son âme et qui sont pour un développement à l’échelle humaine dans le respect de la nature », d’écrire Louise Guertin après le visionnement du film. Les Laurentides à la dérive Avril 2012, pages 10 et 11 – C’est un film à voir et à revoir. Le réalisateur oppose les images de paysages grandioses à ceux moins glorieux, comme par exemple de Sainte-Agathe, dont les élus ont facilité l’installation des grandes surfaces sur la 117, amenant la fermeture des magasins et restaurants, tronçonnant le cœur du village et sa vie communautaire. Ou encore la « ville-bulldozer de Sainte-Thérèse », un…