La Salle André Prévost demeure

Henri et Sylvie Prévost, les neveu et nièce du compositeur, qui possèdent chacun une connaissance précise de la puissance des mots, de leur formidable portée, et de l’usage idéal qu’il faut en faire c’est-à-dire : communiquer. Lui étant auteur et journaliste et elle critique musicale et culturelle. Ils sont photographiés ici à la Société d’Histoire de la Rivière-du-Nord devant le portrait de leur aïeul « le bon docteur Jules » – Jules Édouard Prévost, qui était aussi le médecin traitant du curé Labelle.Henri et Sylvie Prévost, les neveu et nièce du compositeur, qui possèdent chacun une connaissance précise de la puissance des mots, de leur formidable portée, et de l’usage idéal qu’il faut en faire c’est-à-dire : communiquer. Lui étant auteur et journaliste et elle critique musicale et culturelle. Ils sont photographiés ici à la Société d’Histoire de la Rivière-du-Nord devant le portrait de leur aïeul « le bon docteur Jules » – Jules Édouard Prévost, qui était aussi le médecin traitant du curé Labelle.
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Jean Chalifoux C’est maintenant confirmé, la salle de spectacle de la polyvalente de Saint-Jérôme continuera de porter fièrement le nom du compositeur André Prévost.

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André Prévost

« Dans le contexte où les intentions de l’équipe-école visaient à honorer une employée exceptionnelle sans toutefois porter atteinte à la mémoire collective de M. André Prévost. Et compte tenu des informations nouvelles portées à notre attention dans le cadre de la consultation, il a été résolu de renoncer au projet de changement de nom de l’auditorium. La direction de l’école envisagera des solutions alternatives avec l’équipe afin d’honorer la mémoire de Marie-France Danis. »

Suite à cette déclaration émanant du Conseil d’établissement de la polyvalente, le constat est clair, les mécanismes qui régulent nos relations de société, du moins à l’échelle locale, semblent fonctionner. Les bases de la démocratie, formidablement exigeantes à mettre en place, produisent, lorsqu’on y met les efforts, des résultats satisfaisants.

Des points de vue divergents, des idées qui s’opposent, des intentions louables, des erreurs de parcours, des échanges civilisés, des arguments clairement exprimés, le respect mutuel des intervenants, la recherche sincère d’un compromis valable, et voilà, une solution qui a toutes les allures d’être la meilleure dans les circonstances, sans laisser de blessures dans l’échange, et où tous ont collectivement grandi par la civilité de l’exercice.

Pas de hauts cris, pas de chemises déchirées sur la place publique, pas d’invectives. Une simple démonstration de la force des mots et des idées, lorsque ceux-ci sont soigneusement choisis et celles-ci clairement exprimées.

Cela dit, il ne faudrait surtout pas sous-estimer l’important travail de mobilisation et de rédaction de lettres et de communiqués dont la Famille Prévost s’est acquittée avec une superbe élégance.

Dans cette affaire, on dirait que Saint-Jérôme c’est tout près d’Athènes (berceau de la démocratie).

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