Dans toute sa splendeur!

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Jordan Dupuis
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L’Orchestre Métropolitain au FASS

Jordan DupuisL’Orchestre Métropolitain de passage au Festival des arts de Saint-Sauveur (FASS) a su ravir les spectateurs qui ont passé à travers toute une gamme d’émotion en s’abandonnant aux plus belles mélodies conduites par le chef d’orchestre, Nicolas Ellis.

Dès le lever du rideau, le public a réservé un accueil triomphal à la troupe de musiciens et au chef invité et étoile montante, Nicolas Ellis, notamment lauréat du prix Heinz Unger 2015, décerné par le Conseil des Arts de l’Ontario. Avec un public déjà conquis par cet orchestre de grand renom au niveau national et international, la troupe a interprété trois pièces marquantes du XIXe siècle qui, pour M. Ellis, rappelait son passage dans les Laurentides, car elles représentent bien les magnifiques paysages et la nature de la région, nous dit-il d’entrée de jeu.

Les Hébrides, de Felix Mendelssohn-Bartholdy a été la première pièce interprétée durant la soirée. Celle-ci nous a fait voyager à travers l’Europe pour nous ramener en Écosse, où Mendelssohn en a tiré son inspiration lors d’une visite à la grotte de Fingal dans une petite île rocheuse et isolée. Aussi mystérieuse que grandiose, cette pièce nous fait revivre tous les moments marquants de ce voyage mémorable.

La tempête, de Piotr Ilyitch Tchaïkovski a été la deuxième pièce interprétée. Créée en décembre 1873 à Moscou, cette œuvre a été inspirée de l’histoire de Roméo et Juliette de Shakespeare. On y retrouve alors le thème de l’amour, mais aussi le passage d’une tempête acharnée qui nous rappelle la force incroyable de la nature, mais qui laisse place au calme et aux chants des oiseaux par la suite. Cette interprétation sublime n’a laissé personne indifférent dans la salle, les grands sourires se propageaient au rythme effréné de la mélodie.

La dernière œuvre présentée était la très célèbre Pastorale de Ludwig van Beethoven, composée en 1808 à Vienne. Celle-ci nous montre toute la splendeur de la nature et des différents paysages qui s’enchaînent les uns après les autres.

La soirée s’est terminée avec une longue ovation du public, complètement conquis par l’Orchestre qui a su représenter la nature et sa force comme une invitation au respect de celle-ci.

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