11e festival du Monde

Wolfsong et Madeleine Saiga ont ouvert l’événement avec des chants autochtones traditionnels – Photo : Charles Mathieu
Charles Mathieu

Charles Mathieu

Journaliste stagiaire chez Journal des citoyens
étudiant en journalisme à l'UQAM
Charles Mathieu

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Plus de vingt pays représenté à Saint-Jérôme

Charles Mathieu – Le 7 juillet dernier se déroulait la 11e édition du Festival du Monde de Saint-Jérôme, organisé par le COFFRET à la Place des festivités, en face du Théâtre Gilles-Vigneault. Plus de 20 pays y étaient représentés à travers différents kiosques permettant de promouvoir l’inclusion de la diversité culturelle dans la communauté.

Vue du site – Photo : Charles Mathieu

Ces kiosques comprenaient différents commerces dirigés par des bénévoles faisant la promotion de leur culture. De Haïti à l’Ukraine et du Congo au Tibet, on y retrouvait des installations offrant de la cuisine d’ailleurs, et d’autres où on y pouvait acheter des vêtements, bijoux, instruments de musique, etc.

Les nombreux spectacles au programme toute la journée permettaient de traverser tous les conti-nents à travers différentes prestations artistiques, allant de la musique à la danse. Wolfsong et Madeleine Saiga ont ouvert le tout avec des chants autochtones traditionnels. D’autres artistes se sont par la suite produits sur la scène de la Place des festivités, soit Kathya Rock (Innu), Gypsy Kubia (Colombie), Maher et Samaya (Moyen-Orient) et Zale Zeck (Sénégal).

Il était possible, en plus de profiter des nombreuses activités offertes et de la programmation artistique,  d’en apprendre davantage sur les différents organismes locaux faisant la promotion de leurs implications au niveau international. Parmi ceux-ci, on y retrouvait l’organisme Solidarité Laurentides Amérique Centrale (SLAM), le comité Laurentides Haïti ainsi qu’un kiosque du COFFRET.

L’événement s’est avéré un succès, attirant près de 7500 festivaliers pendant toute la journée, selon un communiqué publié le 10 juillet. Line Chaloux, directrice générale du COFFRET, se réjouissait du temps ensoleillé qui a duré du début jusqu’à la fin de cette édition 2018 : « Ça faisait deux ans qu’il pleuvait, alors aujourd’hui tout le monde est content parce qu’il fait beau. »

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