Échos du Conseil de ville de SADL

Échos du Conseil de ville de Sainte-Anne-des-Lacs

Jacinthe Laliberté

Séance ordinaire du Conseil municipal tenue le 12 février 2018

Dès l’ouverture de la séance du conseil, Mme Monette-Laroche, la mairesse, revient sur l’accident de la route survenu le 5 février sur le chemin Sainte-Anne-des-Lacs au cours duquel une personne est décédée. Cet accident a ramené sur la table le sujet préoccupant des sorties d’urgence autre que celle du chemin Sainte-Anne-des-Lacs.

« À quelques occasions, dit-elle, des gens furent otage de cette route malgré le fait qu’il y ait deux autres sorties. Évidemment, cela oblige, pour certains résidents, à faire des détours quelques fois importants. Nous essayons de trouver des solutions avec les autres Municipalités. Avec Saint-Jérôme, c’est un refus catégorique, mais il y aurait des alternatives possibles avec la Muni-cipalité de Prévost. »

Il y eut, aussi, une rencontre avec le député provincial pour la montée Girouard. Plusieurs solutions restent à analyser. C’est un dossier important qui implique plusieurs instances municipales.

Des dossiers d’ordre général

M. Lamarche, conseiller, mentionne qu’il a été demandé au nouveau directeur des travaux publics de déposer un plan quinquennal concernant les fossés.

Mme Hamé nous représentera dans le cadre de la mesure Stratégies jeunesse en milieu municipal de la MRC des Pays-d’en-Haut. Le but de ces rencontres est de cerner les attentes des jeunes de 15 à 35 ans.

Comme le Conseil désire créer une politique environnementale, il mandatera l’organisme CRE Laurentides pour l’élaboration de cette politique au coût de 18 750 $ taxes en sus. La population annelacoise sera invitée à s’impliquer dans un comité de concertations mensuelles et à se prononcer à la future consultation publique.

Finances et Administration

Les comptes payés au 31 janvier 2018 sont d’un montant d’environ 209 366 $ et ceux à payer s’élèvent à environ 421 468 $.

Comme la Municipalité veut vendre, par le biais de la MRC des Pays-d’en-Haut, les immeubles dont les taxes municipales et les droits de mutation n’ont pas été payés, le Conseil a donc accepté la liste des personnes endettées envers elle et procédera.

Le directeur des travaux publics lancera un appel d’offres pour les projets d’asphaltage, de balayage, de dynamitage, de lignage de certains chemins, de pierre concassée, de rapiéçage de chaussée, de fourniture de matériel recyclé ainsi que de pulvérisation d’asphaltage.

L’octroi accordé à l’entreprise Boyer & Fils Inc. pour la mise aux normes du puits du Centre communautaire a suscité plusieurs réactions de la part des résidents présents dans la salle. Selon la mairesse, après inspection du puits pour évaluer la conformité de celui-ci, il a été recommandé de procéder à sa mise aux normes. M. Raymond, résident, réagit, principalement, sur le fait que l’entreprise n’émet pas de garantie. Selon la mairesse, aucune compagnie ne peut garantir un travail de nettoyage, de solidification, de scellage de puits.

Après plusieurs interventions, on indique que, pour l’instant, ces travaux seront exécutés à un moindre coût de 6 400 $ taxes en sus, pour une mise aux normes exigées par les règlements provinciaux.

Soutien entre municipalités

Deux résolutions importantes en appui à la Municipalité de Piedmont. La première concerne le site d’une future école primaire dans le secteur sud de la Commission scolaire des Laurentides puisque les enfants de Piedmont, qui fréquentaient traditionnellement l’école primaire de Saint-Sauveur, doivent être scolarisés à l’école primaire de Sainte-Adèle vu une surpopulation d’enfants à Saint-Sauveur. Cela concerne, aussi, plusieurs enfants de Sainte-Anne-des-Lacs.

La deuxième résolution est étroitement reliée à la première puisque les enfants de nos municipalités qui fréquentent l’école primaire à Sainte-Adèle doivent, évidemment, être transportés par autobus. La Municipalité appuie Piedmont dans sa demande à la Commission scolaire de revoir l’application de sa politique sur le transport scolaire pour cesser de facturer les parents des enfants qui ont une dérogation en poursuivant leur fréquentation à l’école de Saint-Sauveur puisqu’il s’agit d’une situation exceptionnelle.

Questions et commentaires du public

L’avis de motion d’un règlement portant sur la gestion du projet pilote à l’accès à l’eau au parc Irénée-Benoît visant à mieux encadrer la location des embarcations en s’assurant qu’aucune embarcation privée ne soit mise à l’eau en utilisant les structures en place, est reporté à la séance du mois de mars vu le dépôt de dernière minute, par M. Harvey, d’un élément concernant le droit de pêche.

Ce petit débat entre les conseillers Lamarche et Harvey a amené certains résidents, dont Mme Cousineau, à commenter ce droit de pêche qui toucherait la bande riveraine. Quant à M. Raymond, il se questionne toujours sur la viabilité du projet. La mairesse explique que l’achalandage est et sera toujours une balise importante, mais qu’avant tout, le parc Irénée-Benoit est un service donné à la population et non pas un projet qui devrait être rentable.

Pour terminer ce dossier, M. Dalzell, demande de vérifier si des affiches indiquant les endroits critiques pour la nidification, par exemple, sont en place. La vérification sera faite.

Une dernière question concerne la formation des pompiers dont le coût est assez élevé, 5 000 $ pour la formation « Pompier 1 » de deux employés. Comme il y a un roulement assez important au niveau de ce corps d’emploi, on demande que la Municipalité s’assure ne pas payer inutilement. À cela, Mme Luce Lépine indique que les pompiers ne sont pas payés lorsqu’ils assistent à cette formation et que ceux-ci donnent beaucoup de leur temps, et ce, plus que ce qui peut être exigé.

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