Environnement

Le CRPF en campagne

Pour aider à poursuivre sa mission de conservation Valérie Lépine – Le 14 novembre dernier, le Comité régional pour la protection des falaises (CRPF) a lancé une campagne de financement, sa deuxième depuis 2018. Son objectif : amasser 25 000 $ d’ici Noël pour l’aider à poursuivre sa mission de conservation. La mission principale du CRPF est d’acquérir des terrains pour les conserver à l’état naturel et, dans certains cas, y permettre la pratique d’activités récréatives. Dès sa création en 2003, l’organisme souhaitait graduellement protéger un territoire de 16 km2 situé autour des escarpements de Piedmont, Prévost et Saint-Hippolyte. À l’heure actuelle, environ la moitié est désormais préservée.  Gilbert Tousignant, président de l’organisme, a expliqué au Journal que le CRPF tente d’acquérir un terrain par année. Les terrains ciblés sont choisis pour leur valeur écologique et/ou pour leur capacité à lier entre elles les parcelles déjà acquises par l’organisme. En 2020, le CRPF a acheté un terrain à Piedmont et en 2021, il a acquis une propriété de 41 hectares située à Saint-Hippolyte. Pour 2022, le CRPF souhaite devenir propriétaire d’un terrain de 6,2 hectares situé à Prévost. Ce terrain a déjà fait l’objet d’une étude par la biologiste et coordonnatrice de l’organisme, Éricka Thiériot. Celle-ci…

Qualité de l’eau du bassin versant?

Il y a encore du chemin à faire Noa Garcia-Ahmad noaga@journaldescitoyens.ca – Cette année encore, le Journal s’est penché sur les enjeux entourant la qualité de l’eau de la rivière du Nord. Afin d’en apprendre davantage sur les problématiques et les défis liés à ces enjeux, nous nous sommes entretenus avec la directrice générale d’Abrinord (l’Organisme du bassin versant de la rivière du Nord), madame Marie-Claude Bonneville. Pour Abrinord, l’évaluation de la qualité de l’eau de la rivière du Nord se fonde principalement sur leur programme d’échantillonnage. Brièvement, Abrinord échantillonne l’eau de la rivière une fois par mois, d’avril à novembre, sur leurs 56 stations d’échantillonnage. La moitié de ces échantillons sont pris en temps de pluie afin de pouvoir mieux documenter l’influence des précipitations et du ruissellement sur la qualité de l’eau. Ainsi, Abrinord ramasse au total huit échantillons par année et base son évaluation de la qualité de l’eau sur les concentrations de coliformes fécaux, de phosphore et de matière en suspension.  Une dégradation vers le sud Ce qu’on remarque dans les plus récents échantillonnages d’Abrinord de manière générale, c’est une dégradation de la qualité de l’eau de l’amont vers l’aval, comme nous l’explique madame Bonneville : « Dans le nord du bassin versant,…