Merci aux chefs de lacs !

Les vétérans « chefs de lacs » posant avec la mairesse et le président de l’ABVLacs. Dans l’ordre, Jean-Guy Gendron, Serge Bureau, Monique Monette Laroche, Julien Marc-Aurel, Ghislaine van Derkom et John Dalzell. - Photo : Jacinthe Laliberté

Un coup de chapeau aux vétérans

Jacinthe LalibertéSous le thème « Merci à nos chefs de lacs », l’Agence des bassins versants de Sainte-Anne-des-Lacs (ABVLacs) a convié, encore une fois, les chefs de lacs à leur traditionnel Déjeuner des chefs de lacs. 

Plus de 25 personnes assistaient à l’évènement qui se voulait très convivial. Un tour de table où tout un chacun avait tout à loisir de parler de son lac : des prélèvements pour les tests d’eau, du niveau d’eau plus au moins bas, de la transparence ou des activités de certaines associations telles celle des lacs des Seigneurs et Johanne.

Un coup de chapeau aux vétérans

John Dalzell, président de l’Agence, a voulu souligner le parcours exceptionnel de certains chefs de lacs, bénévoles pour « un long terme », comme il s’est plus à le spécifier. Cette attention particulière se voulait une reconnaissance plus que méritée pour une implication tout de même considérable.

Parmi ceux-ci se trouvait madame Ghislaine van Derkom, messieurs Serge Bureau, Jean-Guy Gendron et Julien Marc-Aurel qui ont fait leur début, en tant que chefs de lacs lors de la crise des cyanobactéries de 2007 qui mena à la création de COGESAM (Conseil de gestion des lacs Saint-Amour et Marois). Il faut se rappeler que le fondateur, M. Gilles Pilon, fut à l’origine de cette aventure.

Une évaluation sommaire de la participation de ces vétérans au Réseau de surveillance volontaire des lacs (RSVL) fut estimée à près de 12 ans. Qu’à cela ne tienne, cette tâche, selon eux, fut plus souvent gratifiante qu’exigeante. « Un grand merci à vous! »

L’importance de la relève

Même si l’hiver est à nos portes et que la tâche des chefs de lacs a été remisée en même temps que leur embarcation, il faut, déjà et toujours, parler de la relève.

Pour démontrer l’urgence, ce dernier a abordé un sujet d’une grande importance pour la santé des lacs, la lutte contre le myriophylle à épi, un danger plus qu’éminent, puisqu’il est à déjà nos portes. Présentement, plus de 40 lacs des Laurentides en sont affectés.

M.Dalzell, encore une fois, a lancé un appel à tous. Évidemment, les personnes présentes n’étaient pas celles qu’il fallait convaincre. « Le printemps viendra rapidement et vous avez l’hiver pour y penser et en faire la promotion ».

Des idées et des actions

Les membres du conseil d’administration de l’ABVLacs ont un nombre considérable d’idées qu’ils veulent mettre à profit dès que possible. Ils travaillent en partenariat avec le service de l’Environnement pour trouver des solutions à court et moyen terme.

Le dépliant qu’ils ont élaboré et qui sera éventuellement distribué en est un exemple. D’ailleurs, certains sont déjà disponibles dans les présentoirs de l’Hôtel de Ville. Il ne faut pas oublier le travail de l’agente de liaison qui fut un soutien direct aux chefs de lacs.

« C’est une bonne gang qui s’implique. Ce sont des gens convaincus. Là, il nous reste à convaincre les autres, les non-riverains, que la protection de nos lacs ainsi que celle de la qualité de l’eau sont l’affaire de tous. Pour le réaliser, pourquoi ne pas devenir un chef de lac? » de conclure le président de l’ABVLacs, M. Dalzell.

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