Hubbard Street Chicago

Photo : Quinn B Wharton Les danseurs d’Hubbard Street : Emilie Leriche et Kevin J. Shannon; le concept d’Alejandro Cerrudo.
Valérie Lépine
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Invocation catalane, crooner amusant et amour éthéré

Valérie Lépine Les œuvres de danse contemporaine présentées par la compagnie états-unienne Hubbard Street Chicago lors du spectacle du 8 août étaient très diversifiées et marquées par une grande originalité des mouvements.

La première œuvre, Jardi Tancat, du chorégraphe Nacho Duato, tranchait avec le reste du spectacle par son style plus classique. Elle mettait en scène l’invocation de paysans catalans désespérés de l’aridité de leur terre.

Pacopepepluto et Lickety-Split, œuvres créées par Alejandro Cerrudo, un chorégraphe très en vogue, étaient marquées par un humour certain (que dire du contraste humoristique entre les danseurs presque nus démontrant leur virtuosité sur la musique de Dean Martin !), une très grande originalité dans les mouvements et de très beaux ensembles chorégraphiques. Inci-demment, les danseurs de la troupe ont révélé lors de la causerie d’après-spectacle que ce chorégraphe laissait beaucoup de place à leur créativité.

Mais c’est résolument Cloudline, de la chorégraphe Robyn Mineko Williams, qui a semblé charmer tout l’auditoire. L’œuvre évoque l’amour et le rêve par ses mouvements sensuels et l’utilisation d’une immense pièce de soie qui, manipulée par un groupe de danseurs, crée une atmosphère éthérée dans laquelle s’enlace un couple enivré de son amour.

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