- La nouvelle équipe à Prévost - 20 novembre 2025
- Chanter l’invisible - 20 novembre 2025
- La marché et la foire de Noël - 20 novembre 2025
Concert de chant sacré
Carole Bouchard – Le 8 novembre, à l’église Saint-Joseph-de-Mont-Rolland, se tenait un concert de chant sacré présenté par la chorale Les ROSSignols, sous la direction de Johanne Ross. Quatorze pièces ont été interprétées par les neuf choristes, dont la soliste Carole Trempe, accompagnés de trois musiciennes au piano, au violon et au violoncelle.
On pouvait lire sur le programme une citation attribuée à Victor Hugo : « Le chant choral est une expression collective de la liberté, où les voix s’unissent pour créer un hymne à la vie. » Une phrase qui prend tout son sens lorsque l’on repense à la prestation offerte : des voix harmonieusement liées aux instruments, portées par une acoustique qui magnifiait chaque nuance.
De véritables moments de grâce

Parmi ces moments forts, la prestation de la soliste Carole Trempe a particulièrement retenu l’attention. Elle a interprété plusieurs pièces avec une sensibilité et une maîtrise remarquables. Sa voix cristalline, nous a profondément touchée et apportait une couleur unique à l’ensemble du concert.
Si la majorité de son public connaît Carole comme gestionnaire, ce concert a révélé une facette insoupçonnée de son talent artistique. Selon Johanne Ross, Carole Trempe apprend le chant de façon physique et instinctive, avec une grande facilité : « On a le sentiment qu’elle a chanté dans une autre vie. »
Les applaudissements nourris du public ont fait rayonner Johanne Ross à la direction musicale, visiblement enthousiaste et profondément reconnaissante envers le chœur et les musiciens pour cette performance mémorable.
Un peu d’histoire
La sonorisation exceptionnelle de l’église Saint-Joseph-de-Mont-Rolland en fait un lieu prisé pour les concerts, particulièrement ceux mettant en vedette le chant choral.
La construction de la chapelle commence en 1913, sur les terrains de la compagnie La Rolland, qui fournit tout le bois nécessaire. La première messe y est célébrée le 25 décembre 1914, mais la sacristie et les travaux extérieurs ne seront achevés que cinq ans plus tard.
Ces vitraux, réalisés en 1926 par le verrier John Patrick O’Shea — à qui l’on doit également certains vitraux de l’Oratoire Saint-Joseph et de l’Hôtel de Ville de Montréal — constituent un autre élément remarquable. On y observe une particularité : la majorité des vitraux représentent des saintes, notamment sainte Catherine, sainte Marguerite, sainte Philomène, sainte Madeleine, sainte Cécile, sainte Marthe et sainte Jeanne d’Arc.
