Communautaire

Le rallye des couleurs du Réseau des gens d’affaires de Prévost
Un circuit gagnant

Michèle Guay et Luc Brousseau – Le premier Rallye automobile du Réseau des gens d’affaires de Prévost (RGAP) qui s’est tenu le dimanche 4 octobre fut un succès. Par cette belle journée ensoleillée d’automne, une vingtaine de participants ont pris le départ au stationne-ment du Mont-Avila pour s’acquitter d’un parcours de plus de 60 kilomètres à travers les villes de Prévost et Piedmont. L’attraction principale du lieu de départ était fournie par l’Association des véhicules électriques du Québec, qui exposait ses véhicules et en permettait l’essai. On a aussi pu admirer de très belles voitures anciennes restaurées et fièrement présentées par leurs propriétaires. Les postes d’arrêt du Rallye, où les participants devaient s’arrêter pour-répondre à un questionnaire et compléter des épreuves d’habileté, étaient commandités par des gens d’affaires de Piedmont, Saint-Hippolyte, Prévost et du secteur Lafontaine. Ces entreprises ont beaucoup apprécié le concept et ont pu présenter leur offre de service. L’équipe gagnante a reçu 500 $, la seconde 300 $ et la troisième 200 $, grâce à une généreuse commandite du Centre Multisport de Laval. 1ère position, équipe no 16 : Vincent Beauséjour, Francis Dandurand, Évelyne Dumas, Martin B-Kiel et Karl Provencher 2e position, équipe no 15 : Thomas Laporte et Ugo…


Tendre portrait
La légende de Jim l’Indien…

Jasmine Valiquette – Cette légende remonte à une vingtaine d’années, le jour de l’Halloween, le 31 octobre, exactement. Un homme surnommé Jim l’Indien, venait directement des hautes terres de l’Ouest du Minnesota, pour installer son habitat traditionnel à Shawbridge.  Deux Indiennes l’accompagnaient, sa femme et sa cousine Mina. Ensemble, ils s’appropriaient le grand terrain devant la maison d’une famille habitant sur la rue Principale. Et de là, ils attendaient les gens du village pour fêter l’Halloween avec eux. Jim aimait le monde de ce coin de pays. Il organisait tout pour que cette journée soit mémorable pour tous, surtout pour les enfants. Il semblerait que les gens du village préparaient les déguisements des enfants en toute hâte et se rendaient sur le site improvisé de Jim l’Indien. C’était un incontournable pour ceux qui aimaient « courir l’Halloween ». Tous voulaient voir Jim dans ses habits d’indien, incluant sa coiffe de plumes… On raconte que Jim était heureux de recevoir, dans son tipi, les petits et les grands déguisés, quelquefois en petits montres ou en animaux, en magicien, en sorcier, en citrouille et même en petit Indien. Pour visiter son tipi, il suffisait de faire la queue leu leu devant sa…


Petite église blanche
Nouveau clocher, nouveau vitrail et des chansons

André Ribotti – «Nous avons eu la chance d’assister samedi 3 octobre dernier, à l’Église Unie de Shawbridge (la petite église blanche sur la Principale) à l’inauguration du nouveau clocher et du vitrail de la famille Shaw-Morin. Après la présentation des personnes, cinq membres de la chorale de notre église (Sandra Trubiano, Mike et Dona Girard, Debbie Desjardins, Doreen McLaughlin) nous ont mis dans l’ambiance en interprétant de magnifiques chants. Ce fut ensuite au tour des 18 choristes de Imani Family Gospel Singers de prendre le relais de l’ambiance chantée. Tous leurs membres sont originaires des Antilles. La chorale est dirigée par Nancy Ingram, fille des jumelles McAllister ayant vécu à Shawbridge. Ce fut un spectacle de grande qualité et nous les remercions vivement d’être venus bénévolement de Montréal pour cette cérémonie. L’Église Unie de Shawbridge est une église vivante et dynamique qui fait preuve d’œcuménisme à chaque fois que cela est possible. Nous sommes très heureux et fiers de faire partie du patrimoine québécois et de la ville de Prévost.


Entre compression et solution en éducation
Un septembre différent et un octobre chaud?

Sylvie D. Daigneault – Manifeste sur l’éducation au Québec Mme Lise Allaire, directrice générale de la commission scolaire Rivière-du-Nord, ainsi que M. Marc Saint-Pierre (ancien directeur général adjoint à la Réussite à la retraite) ainsi que Jean-Sébastien Côté, conseiller en planification stratégique à la Commission scolaire de Laval et ancien journaliste stagiaire au Journal des citoyens, ont participé à la réalisation d’un manifeste sur l’éducation au Québec avec un groupe de 25 collaborateurs provenant de tous horizons politiques et ne représentant aucun groupe d’intérêt particulier. Dans ce document, on fait la démonstration de pistes de solution sur les défis à relever en éducation. La première phase du manifeste est « La réussite scolaire dépend avant tout de l’école, des enseignants. » En cette période de compression budgétaire, le type de gouvernance pour le réseau scolaire devient un enjeu primordial. La centralisation pour économiser, oui! mais le comment, le pourquoi et le pour qui, restent à être établis de façon cohérente. Le manifeste rappelle que toutes ces mesures doivent toujours viser la réussite des élèves. Il faut toujours tenir compte des situations particulières, des milieux et des établissements. On ne peut appliquer de solution mur à mur à la grandeur du Québec. L’apprentissage…


Des champignons jusqu’à Sept-Îles

Marie Morin – Les activités récentes du Club des mycologues des Laurentides nous ont amené de Saint-Adolphe-d’Howard à Sept-Îles en passant par la visite. Le jeudi 27 août, notre club a reçu la visite d’Yvan Perreault, président du Cercle des mycologues de la Mauricie-Lanaudière, un communicateur exceptionnel dont on a pu apprécier les talents culinaires en plus de son enseignement. Les participants, près d’une trentaine, avaient emporté une abondance de champignons cueillis la veille qui ont été identifiés pendant la matinée. À l’heure du lunch, les meilleurs spécimens ont été apprêtés de diverses façons par Yvan et quelques assistantes. Il y avait, entre autres délices, une vesse-de-loup géante qui a été tranchée, frite, et présentée en sandwiches garnis de fromage. Sur la terrasse de la gare, les participants ont mangé leur lunch et leur platée de champignons au doux soleil de la fin d’août avec une salade panachée garnie de fleurs de capucines. Un heureux souvenir qu’on voudra ajouter à celui de toutes ces belles journées générées par l’enthousiasme des membres du Club. Le dimanche 31 août, nous nous sommes rendus à Saint-Adolphe-d ’Howard à l’invitation de l’Association des propriétaires des lacs. Nous étions encore près de 30 personnes avec…


3e édition du festival de la BD de Prévost
Une fête familiale sous le thème de la BD

La troisième édition du Festival de la BD de Prévost a réuni plus de 1100 amateurs du 9e art, les 29 et 30 août, à l’école du Champ-Fleuri à Prévost. Toute la famille a pu y trouver son compte, que ce soit en rencontrant l’un des 26 bédéistes québécois présents sur les lieux, en assistant à une séance de dessin en direct ou en participant à l’un des nombreux ateliers. Ce festival unique en son genre fut avant tout l’occasion d’échanger avec ses bédéistes favoris, tout en découvrant de nouveaux auteurs, de nouvelles aventures et de nouveaux personnages. Un bon équilibre entre les albums jeunesse et les BD pour adultes, ainsi que la diversité des activités a fait de cet évènement familial une réussite. Il est également intéressant de noter que la majorité des artistes invités étaient à l’horaire, participant à l’une ou l’autre des activités proposées au grand public. Dans le cadre de sa première participation au festival, Tristan Demers, l’auteur des séries Gargouille et Cosmos Café, a suscité beaucoup d’intérêt de la part des visiteurs. Ces derniers lui ont notamment attribué le prix «coup de cœur» du public. Très actif au cours du weekend, le bédéiste a eu un…


Portrait de Jasmine
Jean Paquette, dit Jean la patate

Depuis que son fils Daniel est devenu son associé au restaurant Bleu, Jean Paquette est-il vraiment à la retraite ? En sirotant un soda sur la grande terrasse de son restaurant, Jean Paquette me confiait que cela fait 35 ans qu’il est propriétaire de son restaurant Mini-Golf que les gens du village appellent aussi « La patate à Ti-Jean » ou encore « Chez Paquette ». Bien avant lui, il y avait eu son père, son grand-père et son arrière-grand-père qui étaient propriétaires de plusieurs lots de terre à Prévost, tous témoins de l’évolution de son village natal. Lui, c’est en 1969 qu’il a acquis le petit restaurant. Il le louait à des particuliers à chaque saison durant douze années. Par la suite, lui et sa femme Pierrette ont eux-mêmes pris en charge la petite « cabane à patates». Il savait déjà ce que représentaient les longues journées de travail, le service à la clientèle, la discipline et l’action vu qu’il travaillait chez Bourassa, fruits et légumes. De patate en patate, le restaurant s’est agrandi et le coin de la rue de la Station est devenu «la grosse cabane bleue chez Paquette » avec de grandes terrasses, une crèmerie et un mini-golf. Depuis…


Vent de fraîcheur
Nouveau site web pour le Journal

Après plusieurs mois de travail et de réflexion, le Journal des citoyens est heureux d’annoncer la mise en ligne de son tout nouveau site web, accessible dès maintenant au www.journaldescitoyens.ca. Véritable vent de fraîcheur pour la publication, ce nouveau site web interactif permet non seulement au Journal de s’intégrer dans l’ère du temps, mais le propulse également vers de nouveaux horizons. Le rédacteur en chef du Journal, Michel Fortier, projetait déjà depuis quelques années la mise à jour du site web de la publication communautaire. L’idée de ce projet a commencé à se développer plus sérieusement lorsque le gouvernement du Québec a dévoilé, en septembre 2014, le plan culturel numérique, permettant aux organismes culturels et aux médias communautaires de prendre le virage web. Toutefois, aucun financement n’a été accordé pour le moment. Malgré l’absence d’un soutien provincial, le Journal a décidé de mettre en œuvre la refonte du site web cet été, puisqu’il avait l’équipe pour le faire. Marc-Aurèle Filion, diplômé de la technique en informatique du Cégep de Saint-Jérôme et Isabelle Neveu, étudiante au baccalauréat en journalisme à l’UQAM, étaient motivés à s’investir dans le projet. « L’équipe me paraissait gagnante, puisque l’un apportait l’aspect technique et l’autre une…


Billet d’une militante du transport collectif
Nous sommes tous des «râteaux»

Ce n’est pas les informations ni les outils qui manquent pour mettre sur pied un transport collectif qui répond aux besoins des citoyens. Peut-être un minimum de bonne volonté par contre. Notre transport adapté et collectif de la rivière du nord (TAC MRC RDN) qui assure la gestion du transport adapté et collectif régional pour les villes de Prévost, Saint-Colomban, Saint-Hippolyte et Sainte-Sophie est dirigé par un conseil d’administration composé de sept membres votants. Il s’agit des maires des quatre municipalités ou d’un conseiller de chaque municipalité, du directeur général de la MRC Rivière du Nord ainsi qu’un membre élu, représentant les usagers du transport collectif et enfin d’une directrice générale qui est membre du conseil sans droit de vote. Ce comité siège tous les derniers mardis du mois à 9 h à l’hôtel de ville de Prévost. Les procès-verbaux de ces réunions sont maintenant en ligne sur le site internet de l’organisme TAC MRC RDN tout en bas de page. Ces réunions sont tenues dans le but d’entériner des paiements de facture mais surtout devraient être l’occasion de discussions pour faire avancer les développements du transport collectif dans les quatre municipalités puisque c’est l’obligation que s’est donnée l’organisme dans…


Les amoureux du P’tit Montréal de Claire Boivin Boisvert
Hommage à un couple de pionniers

P’tit Montréal: c’est le nom que l’on donnait à la ville de Belcourt en Abitibi dans les années 30, puisque tous ceux qui y vivaient venaient de Montréal. Les parents de Claire Boivin Boisvert s’y sont installés, victimes de la Grande Dépression et attirés par le programme de colonisation lancé par Louis-Alexandre Taschereau, alors premier ministre du Québec. Claire Boivin Boisvert amis cinq ans à la rédaction de son livre Les amoureux du P’tit Montréal. Elle y relate l’installation et la vie quotidienne de ses parents, Arsène Boivin et Gabrielle Roussin, sur une terre en Abitibi située à quelques kilomètres à l’ouest de Senneterre. En écrivant ce livre, Mme Boivin Boisvert voulait rendre hommage aux colonisateurs. Elle y livre aussi un témoignage de ce que fut l’existence de ses parents, un couple très optimiste qui ne s’est jamais apitoyé sur son sort et se contentait de peu. Son récit fait d’ailleurs très bien ressortir la résilience de ces gens batailleurs. Rencontrée en entrevue, l’auteure déclare avoir beaucoup travaillé pour rendre son récit vivant. Elle utilise beaucoup de dialogues truffés d’expression propres à la langue de l’époque. Mme Boivin Boisvert a par ailleurs fait des recherches pour transmettre dans son ouvrage des informations précises sur l’époque et la…