Communautaire

Festival de mini-maisons de Lantier
Une mini-maison, pourquoi pas ?

Alexandra Girard – C’est à Lantier qu’a eu lieu le premier festival de mini-maisons au Québec durant une courte fin de semaine du 24 au 26 juillet. Plusieurs conférences, plusieurs exposants, tous orientés vers trois thèmes distincts: l’autosuffisance alimentaire, l’environnement et l’autonomie des mini-maisons. Le but : éclaircir ce qu’est une mini-maison et tout ce que ça implique. Le mouvement Tiny house est né aux États-Unis, mais s’est tracé bien vite un chemin jusqu’au Québec où de plus en plus de ménages s’appauvrissent en tentant de payer une hypothèque, un loyer trop élevé. Philippe Perreault, coordonnateur général du festival et directeur des communications chez Habitat Multi Générations, s’est justement impliqué au sein du mouvement dans l’espoir d’aider ceux qui ne sont pas en moyen d’accéder à la propriété. « Actuellement c’est très difficile, c’est de plus en plus cher, si on regarde les chiffres du coût de l’habitation depuis les trente dernières années tout a augmenté alors que les salaires ont stagné », a-t-il expliqué. Et acheter une mini-maison « c’est souvent moins cher que payer un loyer », a-t-il ajouté. Le festival se déroulait sur le site même du premier écoquartier développé par Habitat Multi Générations, Les Hameaux de la…


Les saynètes historiques
Ce nouveau Prévost, il va falloir le bâtir

En janvier 1973, les villages de Shawbrige, Prévost et Lesage fusionnent pour ne former qu’une seule municipalité: la ville de Prévost. Cette bribe d’histoire, qui semble fort lointaine pour plusieurs résidents, est abordée dans le cadre des saynètes historiques de Prévost. De retour cet été pour une deuxième édition, l’activité culturelle réserve à son auditoire un véritable saut dans le temps, permettant de découvrir de multiples traces du passé.  La première représentation des saynètes historiques, coécrite par Gleason Théberge et Guy Thibault, a eu lieu le 4 juillet dernier à la gare de Prévost, devant un public intéressé à en apprendre davantage sur l’histoire de la municipalité. Deux courtes pièces de théâtre d’une quinzaine de minutes, intitulées La femme qui dérange et Le nouveau Prévost, se sont succédées, racontant des souvenirs de la période qui a précédé et suivi la fusion municipale (1972 à 1978). Dans chacune des saynètes, trois personnages se lancent la réplique, dont le notaire et l’agente de com  munication que le public retrouve au cœur des deux récits. S’ajoute à eux, un barbier et un enseignant d’histoire au collégial. Les comédiens Alexandre de Jocas, Francis Ranger et Jeanne Roux-Côté interprètent avec brio et complicité ces rôles. Devant le…


La petite église blanche de Shawbridge
Longue vie au nouveau clocher

La petite église blanche de Shawbridge fait encore parler d’elle. André Ribotti En septembre 2014, l’église de Shawbridge a demandé à un entrepreneur de peindre le clocher, mais celui-ci a refusé, car le clocher était en mauvais état et nécessitait des travaux le plus rapidement possible. Grâce à la contribution des paroissiens, de la Ville de Prévost, du Pacte rural et de la MRC, la construction du nouveau clocher a été donnée au groupe Atwil Morin qui a effectué un excellent travail. Un peu d’histoire Elle fut bâtie en 1861 après que la famille William Shaw eut signé un acte notarié cédant le terrain de l’église et celui du cimetière pour 50 $. Elle a échappé à trois incendies qui ont eu lieu à Shawbridge. Le premier en 1890 où l’incendie a détruit la moitié du village, le deuxième en 1917, soit l’incendie des entrepôts Boyds, voisin de l’église, et le troisième en 1940, soit l’incendie du garage MC Call/Frontenac. Rappelons que la cloche de l’église appartenait à une locomotive du P’tit train du nord. Longue vie au nouveau clocher et merci à tous nos partenaires.


Centre Sida Amitié (CSA)
Répondre aux besoins plutôt qu’aux pathologies

Déménagée en juin dernier face aux bureaux du Centre Sida Amitié (CSA), la clinique communautaire d’infectiologie située désormais à Saint-Jérôme se veut un complément pour le système de santé actuel. Un véritable réseau d’aide et de services a été mis en place pour les personnes porteuses du virus de l’immunodéficience humaine (VIH) ou atteintes du sida, l’un menant à l’autre. Le CSA, qui existe depuis près de 25 ans, est animé par un esprit communautaire certain. Une visite rapide des bureaux du Centre avec le directeur général Hugo Bissonnet suffit pour le constater : petit local d’informatique, salle de matériel de prévention, salle d’informations garnie d’ouvrages sur la santé, bureaux d’intervenants…toutes des ressources pertinentes auxquelles usagers, membres, bénévoles et employés ont accès. Hugo estime qu’une quarantaine de personnes œuvrent à titre de bénévoles au Centre chaque année en plus d’une quinzaine d’employés permanents qui se spécialisent dans les domaines de la prévention, du soutien et des suivis médicaux. À cela s’ajoutent des chauffeurs bénévoles, un jardin communautaire et du dépannage alimentaire. Des préjugés, en 2015 ? « Ce sont des gens très marginalisés. Notre optique est basée sur les besoins de la personne, nous pouvons la référer à la bonne…


Maison d’entraide de Prévost
Une subvention : deux nouveaux projets

La Maison d’entraide de Prévost bénéficie d’une subvention de 25 000 $, résultant d’une entente signée, le 9 juillet, entre l’organisme et le CLD Rivière du Nord. Le montant lui a été alloué dans le cadre du Fonds d’économie sociale 2014, afin de réaliser deux projets spécifiques. Selon Michèle Desjardins, chargée de projet, la subvention permettra à la Maison d’entraide de Prévost de mettre sur pied deux projets distincts. Dans un premier temps, l’organisme aura l’occasion de bonifier les équipements de leur cuisine, qui servira aux projets de la cuisine collective, de Bonne Boîte Bonne Bouffe ainsi qu’à une soupe populaire qui verra le jour à l’automne. Un projet informatique sera également implanté. L’organisme compte faire l’achat de trois ordinateurs portables, munis des logiciels informatiques nécessaires, qui permettront de développer des cours d’initiation à l’informatique et de navigation sur le web. Des questions comme « Où chercher un emploi ? » et « Comment rédiger son CV ? » pourront être abordées.


Fantaisie et créativité en mode jeunesse

Le concours «Crée ta BD!», de retour pour une deuxième année consécutive, s’adresse aux jeunes résidents de toutes les Laurentides, et la date limite du dépôt des planches est fixée au 26 juillet. Pour la première fois, la Ville de Prévost a offert aux adeptes du 9e art deux ateliers préparatoires, animés par l’illustrateur et bédéiste professionnel Simon Dupuy.


Entourloupe réglementaire et lobby auprès des élus

Le groupe Verdier a embauché un lobbyiste pour infléchir la décision de la MRC de construire un centre multi-sports près de la polyvalente à Sainte-Adèle. Leurs buts: obtenir l’autorisation de construire des magasins à grande surface sur le site des anciennes Cascades d’eau à Piedmont en échange du don d’une parcelle de leur terrain de plus de 2 millions de pieds carrés. Le mandat donné au lobbyiste (fiche P15-LC00790 – registre des lobbyistes du Québec) stipule les buts : « Notre démarche vise à faire changer le plan d’urbanisme et son règlement 756-03-14 afin d’ajouter l’affectation commerciale régionale et permettre la construction d’un commerce d’une plus grande superficie qu’actuellement permis. Par ce règlement, la Municipalité permet la construction de commerces de 2000 m2 maximum sur le terrain visé. Notre démarche a pour objectif de négocier pour pouvoir changer ce règlement et être en mesure de construire un commerce de 7000 m2 dans la zone commerciale. » Cette première partie de la stratégie semble bien engagée et pourrait se conclure rapidement puisque la Municipalité de Piedmont pré-voit l’adoption d’un règlement (PPCMOI) qui permettra de répondre à la requête du promoteur. Une consultation est prévue à cet effet le 22 juin à…


La MRC vise un développement harmonieux

Comment conjuguer croissance économique et développement harmonieux en respectant les paysages qui ont, c’est prouvé, un pouvoir d’attraction pour les touristes et les nouveaux résidents, un atout majeur pour l’indus-trie récréotouristique et le commerce? C’est un défi majeur que veulent relever les élus de la MRC des Pays-d’en-Haut. Le poids du commerce Le commerce au détail compte pour environ 15 % de l’économie de la MRC. C’est une vitrine sur la santé de notre économie et un secteur fragile, le premier à subir les contrecoups des fluctuations du marché. Il faut également considérer que c’est un secteur en plein chambardement à cause, entre autres, de l’évolution rapide du commerce en ligne et des tendances mondiales. L’étude regorge d’informations. Elle évalue l’offre et la demande d’aujourd’hui ainsi que les besoins en 2036. On y tient compte du contexte régional (pôles de Saint-Jérôme et Sainte-Agathe, etc.). Les dix municipalités de la MRC sont regroupées en trois régions, chacune ayant sa ville pôle que sont Morin-Heights, Sainte-Adèle et Saint-Sauveur aussi appelé « des-sertes de proximité ». Démographie et consommation Entre 2015 et 2036, on prévoit une augmentation de la population (résidents) de 24 %, à 52 000 habitants. À ce chiffre s’ajoutent les touristes….


Bonne Boîte, Bonne Bouffe – Un projet qui porte fruit

Les friands de fruits et de légumes frais et abordables seront ravis d’apprendre que la Maison d’entraide de Prévost est maintenant l’un des points de chute du regroupement d’achats Bonne Boîte, Bonne Bouffe. Offert à tous, le projet permet de distribuer au sein de la communauté des boîtes de fruits et légumes à prix abordables, toutes les deux semaines. Le nouveau service offert par la Maison d’entraide de Prévost vise à élargir la clientèle de l’organisme en ce qui concerne le support alimentaire, puisque Monsieur Madame Tout-le-Monde peut participer au projet. «Les organismes communautaires n’existent pas seulement pour les gens démunis», rappelle Michèle Desjardins, chargée de projet. Trois formats de boîtes sont propo-sés: la petite à 7$ pour une personne seule, la moyenne à 11 $ pour un couple et la grande à 17$ pour une famille. Les boîtes contiennent une variété de fruits et de légumes en quantité suffisante pour une semaine et leur contenu varie à chaque livraison. Un bulletin d’information est également inclus dans chaque boîte présentant un produit vedette, des recettes simples ainsi que des trucs de cuisine. Un service apprécié Aviole Paquin, résidente de Prévost, est venue chercher sa boîte le mercredi 3 juin lors…


Une cuisine favorable aux rencontres

Une odeur appétissante chatouille les narines de qui-conque se trouve à la Maison d’entraide de Prévost en ce mardi après-midi. Dans la cuisine, des gens mettent la main à pâte pour préparer de bons petits plats. En fait, ils participent à la nouvelle cuisine collective proposée par l’organisme.   Deux groupes de six personnes prennent actuellement part aux ateliers de cuisine collective supervisés par Michèle Desjardins, chargée de projet. Cette activité a été mise sur pied dans le but d’élargir les services offerts par l’organisme. «La coordonnatrice Carole Bédard avait à cœur ce projet depuis un moment, souligne Michèle Desjardins. Mais, il fallait attendre d’être installé dans un endroit qui permettait de tenir ce type d’activité. » Rappelons qu’auparavant la Maison d’entraide de Prévost était située sur la rue Victor, dans une ancienne maison, où l’espace était plutôt restreint. Maintenant situé sur la rue Shaw dans un bâtiment beau-coup plus grand, l’organisme a pu développer le projet, et ce, au grand bonheur des participants. Cuisiner pour le plaisir « Au menu, cette semaine : potage crécy et poitrines de poulet enfournés à la moutarde et au miel. Mettez votre tablier et votre filet à cheveux, nous allons commencer », indique Michèle…