Communautaire

Le RUTAC s’insurge contre les nouvelles politiques du transport adapté au CIT Laurentides

Suzanne Chenier, coordonnatrice au RUTAC – Le Regroupement des usagers du transport adapté et collectif de la MRC Rivière-du-Nord (RUTAC MRC RDN) s’oppose vivement aux coupures de services et aux hausses de tarifs annoncées récemment par le CIT Laurentides (Conférence inter-municipale de transport) concernant plus précisément le transport adapté destiné aux personnes handicapées et à mobilité réduite. Depuis quelques années, à cause du désengagement du gouvernement provincial concernant les subventions accordées pour les nouveaux usagers du transport adapté, le CIT Laurentides a accumulé des déficits en transport adapté. Ce qui aura pour effet en 2016, de voir des hausses de tarifs : ainsi, un déplacement de 4,25 $ pour tous passera à 4,50 $ pour le transport collectif  régulier et à 5 $ pour le transport adaptée et la carte mensuelle de 109.50 $ pour tous se chiffrera à 111,75 $ pour le transport  collectif régulier et à 125 $ pour le transport adapté. Par ailleurs, pour les usagers du transport adapté, les déplacements métropolitains (Laval et Montréal) passeront  de 12,75 $ à 15 $. Dorénavant les usagers du transport adapté ne pourront plus se déplacer vers Laval et Montréal que pour des raisons médicales. Quant aux déplacements vers Terrebonne Mascouche et Repentigny ils seront tout simplement annulés. Outre ces…


Mille et une lumières dans la montagne…

Qui est donc cette femme qui, depuis plus de 25 ans, installe elle-même, tout ce décor aux mille et une lumières qui attendrissent les passants… l’effet est magique ! Qui est cette femme au cœur tendre qui donne sans compter aux plus démunis ? Qui est cette femme déterminée et courageuse, cette bonne vivante aux énergies contagieuses ? Qui est Thérèse Giroux, cette dame élégante au cœur sensible, serait-ce la fée des étoiles ? Elle dit qu’elle est comme son père : « le cœur tourné vers ceux qui en ont moins… ne serait-ce qu’une goutte d’eau dans l’océan… », mais probablement une goutte qui aurait manqué à l’océan si elle n’avait pas été là! Humanitaire Pendant plusieurs années, elle a ramassé des vêtements neufs, des donations de plusieurs commerçants du marché aux puces de Prévost et avant les fêtes, dans la gare, elle organisait une journée de partage et de solidarité pour les familles dans le besoin, identifiées par la Maison d’entraide de Prévost. Elle recueillait auprès des Prévotois des denrées non périssables. Elle a fait et fait toujours preuve d’un don de soi extraordinaire, d’un bénévolat constant pour les paniers de Noël. Tout au long de l’année, elle…


Succursale SAQ à Prévost
au printemps 2017

Après dix ans de démarches entreprises par des citoyens afin que Prévost soit dotée d’une succursale ou d’un comptoir de la Société des alcools du Québec (SAQ), le Prévostois Roger Desautels a déposé à la mi-novembre une pétition de 5 000 signatures au député de Bertrand Claude Cousineau, demandant une succursale de la SAQ dans sa ville. Dans les jours qui ont suivi le dépôt de cette pétition, la Société des alcools du Québec (SAQ) a confirmé qu’elle ira, dans quelques mois, en appel d’offres pour l’obtention d’un local à Prévost dans le but d’y aménager une succursale dont l’ouverture est prévue au printemps 2017. « Je peux vous dire que ça ne sera pas une SAQ Express; nous savons qu’il y a un réel besoin à Prévost », a tenu à préciser Irene Anoya, directrice du développement immobilier de la société d’État, ajoutant que le dossier était bien amorcé. La décision toute récente de la SAQ est survenue après des échanges entre les autorités de la société d’État et Claude Cousineau, député de Bertrand, lequel était « armé » d’une pétition de près de 5 000 signatures représentant près de la moitié de la population de Prévost et réclamant l’implantation d’un point de service de…


Not’journal
15 ans déjà ! / Paris – Un jour sombre

Le temps passe vite, à qui le dites-vous ! Depuis 15 ans maintenant, avec la présente édition, votre Journal est publié, mois après mois. Un petit miracle s’opère tous les mois grâce à une armée de bénévoles, d’annonceurs et de collaborateurs. Merci à tous ceux qui soutiennent cette initiative citoyenne qui permet la production et la circulation d’information par et pour nos concitoyens de Prévost, Piedmont et Sainte-Anne-des-Lacs. Paris – Un jour sombre Cet anniversaire est toutefois assombri par les attentats terroristes de Paris. Le terrorisme et la radicalisation des jeunes sont à condamner, peu importe qu’ils soient religieux, politiques ou autres. Malheureusement que ce soit à Paris, en Syrie ou ailleurs, ce sont des centaines, voire des milliers de civils, hommes, femmes et enfants qui souffrent tous les jours victimes des décisions auxquelles elles n’ont pas voix. J’espère que nous resterons toujours accueillants pour ces déplacés qui viendront sûrement vivre avec et parmi nous. Les réfugiés en effet fuient ceux-là mêmes qui ont perpétré les attentats de Paris. Il nous faut éviter d’alimenter notre xénophobie et protéger notre démocratie et notre liberté sans céder à la panique. Dans la foulé de ces événements nous vous suggérons de lire Lettre…


Portrait d’une Diane chasseresse à Prévost
Corinne Gariépy, chasseresse à l’arc…

Corinne Gariepy vit dans un monde de chasse et de nature… un beau monde… un peu mystérieux pour une femme comme moi, qui n’ai aucune notion de la chasse aux gros gibiers. Bien que mon père partait à la chasse à chaque année et revenait avec un chevreuil ou un gros orignal, ce dont je me souviens de ces automnes, c’est surtout l’attente de son retour… Il m’a suffi d’un cours de maniement d’armes, en 1979, et de tirer sur une cible avec un fusil, pour être persuadée que je ne serais jamais une vraie chasseuse, comme mon père. Il me faudra me contenter de la marche en forêt pour assouvir mon instinct animal. Chasse et pêche, un art de vivre Mais pour Corinne, cela a été tout autrement. Née de parents amoureux de la nature, de la chasse et de la pêche, elle en a développé une passion inconditionnelle, qui est devenue un ART dans sa vie. Toute jeune on lui a enseigné à se servir d’un arc et elle a participé à plusieurs tournois partout en province. C’est en parlant avec elle sur ses sorties de chasse qu’on se rend vite compte qu’elle a cette fibre en elle…cet…


Église Sainte-Annne-des-Lacs
Une communauté chrétienne qui refuse de mourir

Marie Andrée Clermont – Il faut se rendre à l’évidence: en 2035, il n’y aura plus de prêtres au Québec. Plus de prêtres, c’est-à-dire plus de messes. C’est comme ça. Seuls les prêtres peuvent dire la messe dans l’Église catholique.  Cette situation entraîne des fusions de paroisses, des fermetures d’églises et la désintégration des communautés locales. Les croyants dénichent des églises où il y a encore des prêtres. D’autres regardent Le jour du Seigneur à la télé. Sauf que ces atermoiements ne solutionnent pas le problème. Les jeunes n’envisagent plus le sacerdoce comme une vie possible. Tôt ou tard, il faudra trouver d’autres solutions. Depuis que la communauté chrétienne de Sainte-Anne-des-Lacs a pris en main les rênes de son destin, le Comité Renaissance explore des voies dynamiques qui permettent aux croyants de se ressourcer. Avec des prêtres parfois, et donc des messes, mais le plus souvent sans, dans l’esprit d’aujourd’hui, grâce à des conférenciers laïcs qui ouvrent nos horizons. Il y a un mois, nous avons entendu un beau témoignage de foi d’une missionnaire qui a vécu 40 ans en Amérique du Sud. Un vent de liberté créatrice Nous travaillons à préciser notre raison d’être, à définir notre mission, à élaborer un…


Halloween à Sainte-Anne-des-Lacs
L’hôpital des horreurs

On entre au sous-sol de l’église. Le lieu est plongé dans le noir total. D’étranges personnages rôdent. Des mains nous frôlent. Un enfant à la voix angélique entonne une litanie angoissante: «Si j’t’attrape, j’te mange…» Soudain, une vitrine s’éclaire brièvement. On y voit une salle d’opération lugubre. Puis, on entre dans un placard où une jeune fille prise de folie ricane sans cesse… Voilà donc la « maison hantée » qu’avaient imaginée les jeunes du camp de jour de Sainte-Anne-des-Lacs. Accompagnés d’élèves de l’Académie Lafontaine et soutenus par le Service des loisirs de la Municipalité, ils ont mis en scène un hôpital des horreurs peuplé de fous hurlants, de cinglés enfermés dans des cages et de médecins sadiques. À l’ouverture de la « maison hantée », le 30 octobre à 18 h, plusieurs jeunes citoyens costumés faisaient déjà la file dans le stationnement. Les plus vieux étaient invités à visiter les lieux les plus « effrayants », tandis que les plus jeunes montaient directement à l’étage où une version plus soft de l’horreur les attendait. Et à la sortie, une sorcière (incarnée par la mairesse Monique  Laroche) distribuait des bonbons aux enfants et de la soupe aux adultes. Cette soupe aux…


Zarkovica shelter, Dubrovnik, Croatia
350 chiens et une femme… qui lutte

Rachel Leclerc – Retourner à Dubrovnik en Croatie était un rêve que je caressais depuis notre dernière visite en septembre 2014 mon conjoint et moi. Non pas pour la beauté de la ville de Dubrovnik classée patrimoine de l’UNESCO, mais bien pour faire du bénévolat au Zarkovica Shelter où 350 chiens abandonnés de Dubrovnik et une femme, Sandra Sambrailo, se battent pour leur survie. Bien à l’abri des regards et de la cohue des touristes, sur les hauteurs de Zarkovica qui jadis fut le poste de lancements des tirs d’obus de l’armée Serbe sur Dubrovnik, se cache désormais ce refuge d’animaux abandonnés qui, bien malgré lui, semble avoir hérité des mauvais souvenirs de cette guerre trop peu oubliée. Me voici donc de retour à Zarkovica avec l’immense bonheur de pouvoir aider le refuge pendant plus d’une semaine et l’occasion de me faire 350 nouveaux amis à 4 pattes. Comme le refuge est situé sur le sommet d’une colline, dans les ruines d’une ancienne forteresse, à ciel ouvert, sans eau courante ni électricité, les conditions de vie et de travail sont extrêmement difficiles. Malgré le peu de moyens, un travail colossal est fait pour aider ces 350 chiens que personne ne…


Si votre chien fréquente les Royal Parks

On peut lire sur l’affiche à l’entrée du parc : Si votre chien fréquente les Royal Parks, veuillez considérer ceci : –Gardez le contrôle de votre animal et ramassez ses besoins. Vous contrevenez à la loi si vous omettez de le faire. –Ne quittez jamais votre animal des yeux. – Gardez toujours la laisse à portée de main. – Respectez les zones « chiens en laisse » et « chiens libres ». –Respectez les autres usagers et la faune. Nous espérons que vous et votre animal appréciez les Royal Parks. Votre collaboration aide à la protection de la faune et garantit un environnement sécuritaire et plaisant pour tous les usagers du parc.  C’est à Londres qu’on retrouve cette règlementation et dans un autre pays européen, au Luxembourg, c’est ainsi qu’on s’adresse aux propriétaires de chiens : …dans tout autre endroit, les détenteurs de chiens sont obligés de garder leur chien sous contrôle et de le reprendre en laisse en cas de besoin. Quel contraste avec le Québec ! Depuis quatre ans maintenant, l’organisme Wouf Laurentides organise un événement où plus de 500 chiens se retrouvent ensemble au cours de la même journée. Autant pour les organisateurs que pour les participants,…


La course de boîtes à savon du club Optimiste de Prévost
Le rendez-vous des bolides

Antoine Picard, collaboration spéciale du club Ado Média – Le 27 septembre dernier, les jeunes de Prévost ont participé à la toute première édition de la course de boîtes à savon du Club Optimiste de Prévost. Les quatre organisateurs ont amorcé leur projet en mai dernier pour créer un évènement qui a ras-semblé 37 jeunes avec leurs magnifiques bolides ! Il faisait très beau et très chaud, le temps était parfait. Les jeunes et leurs bolides devaient descendre la rue deux fois, et ce, le plus vite possible. Les participants sont arrivés vers 8h30, et de 9 h à 10 h, les boîtes à savon étaient exposées. J’ai posé des questions à certains participants, dont Xavier Picard et Jérémy Gagnon, sur leur boîte à savon. Ils ont fait leur voiture en trois jours (trois à six heures par jour) et leur difficulté dans la création de leur boîte à savon a été de faire le système de guidage. Ils étaient très satisfaits de leur bolide et ils trouvaient la performance satisfaisante. Lors de la descente, la vitesse était calculée par un radar et le chrono-mètre s’arrêtait lorsque les bolides traversaient un laser. La course avait plusieurs commanditaires dont IGA et IGA…